Quelle est la différence ? Simple : un côté de l'équation reste ouvert, l'autre reste contrôlé.
Couche publique = Zéro barrière à l'entrée. N'importe qui peut lancer et déployer des contrats intelligents directement sur la chaîne sans gatekeeping.
Validateurs permissionnés = L'accès n'est pas un libre-service. Seuls les nœuds approuvés peuvent participer à la validation des blocs et au consensus — cela maintient la sécurité du réseau tout en préservant l'intégrité opérationnelle.
Ce modèle hybride convient parfaitement aux équipes gérant des applications intensives. Pensez aux plateformes de jeux à grande échelle nécessitant à la fois décentralisation et performance, ou aux logiciels d'entreprise qui exigent un débit élevé sans sacrifier le contrôle de la gouvernance. Vous obtenez une scalabilité côté exécution tout en maintenant la sécurité des validateurs au niveau de l'infrastructure.
Le point idéal : ouverture là où cela compte, contrôle là où cela est crucial.
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FOMOSapien
· Il y a 6h
En résumé, c'est comme avoir le beurre et l'argent du beurre, mais peu de projets parviennent réellement à bien exploiter cette approche.
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DuckFluff
· 01-06 17:51
Cette conception d'architecture est vraiment un peu extrême, d'un côté elle libère, de l'autre elle contrôle à mort. La partie plateforme de jeux me semble vraiment intéressante.
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LiquidityOracle
· 01-06 17:51
Attendez, n'est-ce pas une situation où l'on peut à la fois avoir le beurre et l'argent du beurre ? C'est bien dit, mais peut-on vraiment trouver un équilibre ?
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OnchainHolmes
· 01-06 17:25
En résumé, il s'agit de concilier le poisson et la viande de bear, mais peu de gens parviennent réellement à bien le faire.
Architecture L1 publique permissionnée expliquée
Quelle est la différence ? Simple : un côté de l'équation reste ouvert, l'autre reste contrôlé.
Couche publique = Zéro barrière à l'entrée. N'importe qui peut lancer et déployer des contrats intelligents directement sur la chaîne sans gatekeeping.
Validateurs permissionnés = L'accès n'est pas un libre-service. Seuls les nœuds approuvés peuvent participer à la validation des blocs et au consensus — cela maintient la sécurité du réseau tout en préservant l'intégrité opérationnelle.
Ce modèle hybride convient parfaitement aux équipes gérant des applications intensives. Pensez aux plateformes de jeux à grande échelle nécessitant à la fois décentralisation et performance, ou aux logiciels d'entreprise qui exigent un débit élevé sans sacrifier le contrôle de la gouvernance. Vous obtenez une scalabilité côté exécution tout en maintenant la sécurité des validateurs au niveau de l'infrastructure.
Le point idéal : ouverture là où cela compte, contrôle là où cela est crucial.