Je suis récemment revenu à une nouvelle façon de voir les projets cryptographiques. Plutôt que de se concentrer sur les chandeliers et le cycle de l’actualité, il vaut mieux se poser une question plus profonde : qu’est-ce que ce projet résout réellement ? Cette question m’a amené à réévaluer Walrus.
En changeant de perspective, après que l’engouement s’estompe et que la polémique se dissipe, qu’est-ce qui reste ? La réponse de Walrus est : un problème réel, ainsi qu’une solution fiable. Ce n’est pas du flashy, ce n’est pas de la spéculation, c’est quelque chose de concret.
Pourquoi cette approche est-elle importante ? Je résume en quelques points :
Premièrement, la praticité doit primer sur la popularité. Beaucoup de projets cryptographiques adoptent une stratégie inversée — créer du bruit d’abord, puis penser au produit. Walrus ne fait pas cela. Sa logique est : est-ce utile, est-ce durable, c’est ça le point de départ.
Deuxièmement, une demande réelle a toujours un marché. Internet réorganise la circulation des données, et cette tendance ne disparaîtra pas à cause d’un trimestre de marché baissier. La voie dans laquelle Walrus évolue concerne justement ce genre de problématiques infrastructurelles.
Ensuite, la simplicité l’emporte sur la complexité. Les équipes qui se concentrent en profondeur sur un problème sont toujours préférables à celles qui dispersent leurs efforts. Cette focalisation peut passer inaperçue, mais elle est souvent la plus durable.
En fin de compte, il faut passer d’une vision de trader à une vision de constructeur. La question n’est pas « Est-ce que ça va monter la semaine prochaine ? », mais « Est-ce que quelqu’un l’utilisera dans trois ans ? » Dans cette optique, la logique de Walrus est très claire.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
17 J'aime
Récompense
17
7
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
ProofOfNothing
· Il y a 5h
Ce gars a enfin compris, passant d'une mentalité de joueur à une mentalité de bâtisseur, il est vraiment devenu plus lucide.
Mais pour être honnête, est-ce que Walrus pourra vraiment tenir jusqu'à dans trois ans ? On dirait que cela dépend surtout de la capacité d'exécution.
Cette théorie semble très juste, mais en réalité, très peu de projets parviennent à survivre.
Voir l'originalRépondre0
DegenWhisperer
· 01-07 15:48
Honnêtement, j'ai été choqué, cette idée est vraiment ingénieuse
Voir l'originalRépondre0
MeaninglessGwei
· 01-07 15:39
Ce gars a vraiment réussi à faire passer le message, mais en y réfléchissant bien, combien de personnes peuvent vraiment laisser tomber le graphique en chandeliers et tenir pendant trois ans ?
Voir l'originalRépondre0
TokenVelocityTrauma
· 01-07 15:37
Honnêtement, cette théorie semble très juste, mais en pratique, peu de personnes la mettent réellement en œuvre sur le marché.
Voir l'originalRépondre0
RadioShackKnight
· 01-07 15:32
Frère, cet article est assez lucide, il faut vraiment changer cette mentalité de trader de crypto.
Voir l'originalRépondre0
GasWaster
· 01-07 15:28
On recommence à prôner le long terme, d'accord, je vais écouter.
Mais pour être honnête, 99 % des projets font d'abord monter la hype avant de chercher une application, Walrus peut-il vraiment faire différemment ?
La piste infrastructure semble prometteuse, mais est-ce que cette chose peut vraiment rapporter de l'argent...
Dans trois ans, si quelqu'un utilise encore cette logique, j'ai l'impression que c'est comme se donner une excuse pour se piéger soi-même.
En effet, c'est beaucoup mieux que de regarder les chandeliers tous les jours avec une mentalité obsessionnelle.
Voir l'originalRépondre0
AltcoinHunter
· 01-07 15:25
Encore en train de faire le show, on ne regarde pas les chandeliers, on regarde l'histoire ?
Honnêtement, j'apprécie cette idée, mais Walrus peut-il vraiment battre ? Je le sous-estime un peu, je ne le vois pas clairement.
Les infrastructures, c'est quelque chose qui peut tenir le coup, j'ai juste peur que ce soit encore un projet PPT.
Quelqu'un l'utilisera dans trois ans ? Mon ami, il faut d'abord survivre à cette période de marché baissier.
Je m'intéresse au secteur de la circulation des données, mais pourquoi Walrus et pas un autre ?
Se concentrer sur ce point peut facilement faire oublier la coupe de ciboules, de toute façon je continue d'observer.
Je suis récemment revenu à une nouvelle façon de voir les projets cryptographiques. Plutôt que de se concentrer sur les chandeliers et le cycle de l’actualité, il vaut mieux se poser une question plus profonde : qu’est-ce que ce projet résout réellement ? Cette question m’a amené à réévaluer Walrus.
En changeant de perspective, après que l’engouement s’estompe et que la polémique se dissipe, qu’est-ce qui reste ? La réponse de Walrus est : un problème réel, ainsi qu’une solution fiable. Ce n’est pas du flashy, ce n’est pas de la spéculation, c’est quelque chose de concret.
Pourquoi cette approche est-elle importante ? Je résume en quelques points :
Premièrement, la praticité doit primer sur la popularité. Beaucoup de projets cryptographiques adoptent une stratégie inversée — créer du bruit d’abord, puis penser au produit. Walrus ne fait pas cela. Sa logique est : est-ce utile, est-ce durable, c’est ça le point de départ.
Deuxièmement, une demande réelle a toujours un marché. Internet réorganise la circulation des données, et cette tendance ne disparaîtra pas à cause d’un trimestre de marché baissier. La voie dans laquelle Walrus évolue concerne justement ce genre de problématiques infrastructurelles.
Ensuite, la simplicité l’emporte sur la complexité. Les équipes qui se concentrent en profondeur sur un problème sont toujours préférables à celles qui dispersent leurs efforts. Cette focalisation peut passer inaperçue, mais elle est souvent la plus durable.
En fin de compte, il faut passer d’une vision de trader à une vision de constructeur. La question n’est pas « Est-ce que ça va monter la semaine prochaine ? », mais « Est-ce que quelqu’un l’utilisera dans trois ans ? » Dans cette optique, la logique de Walrus est très claire.