En 2019, un analyste financier a souligné que le gouvernement iranien avait pris le contrôle d'environ 70 % du secteur bancaire. Lorsque la banque Ayandeh a ensuite fait faillite, cela a révélé une réalité dure—l'ensemble de l'infrastructure bancaire était bien plus fragile que ce que beaucoup pensaient. La faillite a provoqué des secousses sur les marchés, cristallisant les inquiétudes selon lesquelles, en cas de problèmes systémiques, les citoyens ordinaires et les budgets publics supporteraient inévitablement le fardeau. C'est un rappel brutal de la façon dont la fragilité financière peut être interconnectée, avec des effets d'entraînement qui dépassent largement les murs institutionnels.
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FreeRider
· 01-17 14:09
Lorsqu'une banque fait faillite, c'est toujours le peuple qui doit payer la facture, cette stratégie est la même partout dans le monde.
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ChainWatcher
· 01-17 14:01
Une domination à 70 % peut encore s'effondrer, ce qui montre que personne ne contrôle vraiment quoi que ce soit, ce n'est qu'une façade
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DegenApeSurfer
· 01-16 01:16
Le système financier en Iran a déjà de gros problèmes depuis longtemps, lorsque les banques s'effondrent, des tonnes de gens perdent tout leur capital. C'est le destin du centralisé.
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GasFeeLover
· 01-14 18:56
Le système bancaire iranien s'effondre, et ce sont les citoyens qui en paient le prix... cette stratégie est la même partout dans le monde
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StakeWhisperer
· 01-14 18:54
Le système bancaire est si fragile, comment les gens peuvent-ils encore vivre...
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MetaReckt
· 01-14 18:54
Lorsque la banque fait faillite, ce sont les citoyens qui paient la facture. Cette stratégie est universelle à l'échelle mondiale.
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ChainComedian
· 01-14 18:52
Un contrôle à 70 % peut encore s'effondrer, c'est ça qu'on appelle un gros portefeuille fragile...
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DaoResearcher
· 01-14 18:29
70% de concentration... Il est à noter que cette structure de gouvernance a déjà satisfait à toutes les conditions déclencheuses du risque systémique, un résultat inévitable prévisible selon la théorie de la vulnérabilité financière au niveau du livre blanc.
En 2019, un analyste financier a souligné que le gouvernement iranien avait pris le contrôle d'environ 70 % du secteur bancaire. Lorsque la banque Ayandeh a ensuite fait faillite, cela a révélé une réalité dure—l'ensemble de l'infrastructure bancaire était bien plus fragile que ce que beaucoup pensaient. La faillite a provoqué des secousses sur les marchés, cristallisant les inquiétudes selon lesquelles, en cas de problèmes systémiques, les citoyens ordinaires et les budgets publics supporteraient inévitablement le fardeau. C'est un rappel brutal de la façon dont la fragilité financière peut être interconnectée, avec des effets d'entraînement qui dépassent largement les murs institutionnels.