Cathie Wood et son équipe chez ARK Invest ont récemment envoyé un message sobering à ceux qui sont optimistes sur les actions liées à l’informatique quantique : le potentiel transformateur de cette technologie reste une perspective lointaine. Dans leur présentation “Big Ideas of 2026” publiée début 2026, ARK a adopté une vision prudente concernant le calendrier pour que les actions liées à l’informatique quantique apportent des applications commerciales significatives. Malgré l’enthousiasme récent du marché pour ce secteur et ses valorisations substantielles, l’utilité grand public pourrait ne pas se concrétiser avant 20 à 40 ans.
Cette évaluation se démarque étant donné l’enthousiasme bien connu d’ARK pour les technologies disruptives. La société a été un soutien majeur des innovations transformatrices, allant de la cryptomonnaie à l’intelligence artificielle. Pourtant, leur position mesurée sur les actions liées à l’informatique quantique signale une distinction critique : toutes les technologies de pointe ne suivent pas la même courbe d’adoption.
Le défi technique derrière les actions liées à l’informatique quantique
Pour comprendre pourquoi les actions liées à l’informatique quantique nécessitent un tel délai, il est essentiel de saisir la différence fondamentale entre systèmes quantiques et classiques. Les ordinateurs traditionnels traitent l’information de manière séquentielle en utilisant des bits — l’unité de base des données numériques. Les ordinateurs quantiques, en revanche, fonctionnent avec des qubits, qui existent dans un état de superposition et peuvent traiter plusieurs possibilités simultanément. Cet avantage théorique a attiré d’importants investissements de la part de géants de la technologie comme Alphabet et Google, ainsi que de sociétés dédiées à l’informatique quantique telles que Rigetti Computing (NASDAQ : RGTI), D-Wave Quantum (NYSE : QBTS) et IonQ (NYSE : IONQ).
Cependant, le chemin de la théorie à la mise en œuvre pratique s’est avéré bien plus complexe que ce que beaucoup d’investisseurs anticipaient. Le défi principal réside dans la stabilisation des qubits et la réduction des erreurs. L’analyse d’ARK révèle une réalité sobering : les taux de progrès actuels suggèrent que les actions liées à l’informatique quantique nécessiteront des décennies avant que leur technologie sous-jacente ne devienne commercialement viable pour des applications critiques comme le décryptage cryptographique.
La chronologie des actions liées à l’informatique quantique selon ARK : 2044 à 2063
Selon les projections d’ARK basées sur les trajectoires de développement actuelles, les actions liées à l’informatique quantique fondées sur des entreprises réalisant des progrès réguliers n’atteindraient pas une utilité pratique pour le décryptage cryptographique avant 2063 — soit dans 37 ans. Ce scénario de référence suppose que les entreprises quantiques doublent leur nombre de qubits et réduisent leurs taux d’erreur quantique de 40 % tous les quatre ans, en maintenant le rythme d’avancement technologique observé à ce jour.
Le scénario plus optimiste d’ARK envisage une progression accélérée, avec des entreprises doublant leur nombre de qubits et réduisant leurs taux d’erreur de 40 % tous les deux ans. Selon cette trajectoire de développement plus rapide, les actions liées à l’informatique quantique pourraient atteindre des applications cryptographiques pratiques dès 2044. Même ce calendrier ambitieux représente près de deux décennies d’améliorations continues.
Pour souligner à quel point les progrès actuels sont lents, ARK cite l’expérience de Google : malgré des investissements de milliards dans la recherche quantique, la société n’a réussi à doubler le nombre de qubits dans ses systèmes quantiques qu’une seule fois en quatre ans. Ce rythme lent d’amélioration reflète les difficultés fondamentales d’ingénierie inhérentes au développement de la technologie quantique.
Pourquoi les actions liées à l’informatique quantique se négocient à des valorisations élevées
Le décalage entre les calendriers techniques et les valorisations du marché représente peut-être le risque le plus important pour les investisseurs en actions liées à l’informatique quantique. Des sociétés comme Rigetti et D-Wave affichent des capitalisations boursières importantes malgré des revenus minimes. Ces actions purement axées sur l’informatique quantique se négocient sur la base de percées futures qui restent très spéculatives.
Cela crée un profil de risque composé. Non seulement le calendrier technologique est incertain, mais les valorisations actuelles intègrent une réussite commerciale bien plus rapide que ce que l’analyse d’ARK suggère comme probable. Les investisseurs dans ces actions font face à un double risque : le risque d’exécution propre des entreprises et le risque lié au calendrier de développement technologique plus large.
Ce que la prudence d’ARK signale pour les actions liées à l’informatique quantique
L’importance de la vision mesurée d’ARK ne peut être sous-estimée. C’est une société réputée pour son engagement envers les technologies de pointe et ses prises de position audacieuses sur les secteurs émergents. Lorsqu’un investisseur aussi optimiste sur l’innovation disruptive recommande explicitement la patience pour les actions liées à l’informatique quantique, cela mérite une attention sérieuse de la part des investisseurs.
La leçon de l’analyse d’ARK n’est pas que ces actions n’auront jamais d’importance — les applications en cryptographie et autres cas d’usage pourraient éventuellement générer une valeur substantielle. Mais le message concerne le timing. Les investisseurs particuliers et institutionnels envisageant une exposition à ces actions doivent reconnaître que le secteur en est encore à une phase précoce et incertaine. L’écart entre les valorisations actuelles et le calendrier de viabilité commerciale crée un risque considérable pour les investisseurs à court terme.
Pour ceux qui ont une horizon d’investissement de plusieurs décennies, les actions liées à l’informatique quantique pourraient finir par s’avérer rentables. Mais pour les investisseurs traditionnels cherchant des rendements dans des délais réalistes, l’approche prudente prônée par Wood et ARK semble judicieuse.
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Avertissement de Cathie Wood sur les actions liées à l'informatique quantique : pourquoi l'adoption grand public est à des décennies
Cathie Wood et son équipe chez ARK Invest ont récemment envoyé un message sobering à ceux qui sont optimistes sur les actions liées à l’informatique quantique : le potentiel transformateur de cette technologie reste une perspective lointaine. Dans leur présentation “Big Ideas of 2026” publiée début 2026, ARK a adopté une vision prudente concernant le calendrier pour que les actions liées à l’informatique quantique apportent des applications commerciales significatives. Malgré l’enthousiasme récent du marché pour ce secteur et ses valorisations substantielles, l’utilité grand public pourrait ne pas se concrétiser avant 20 à 40 ans.
Cette évaluation se démarque étant donné l’enthousiasme bien connu d’ARK pour les technologies disruptives. La société a été un soutien majeur des innovations transformatrices, allant de la cryptomonnaie à l’intelligence artificielle. Pourtant, leur position mesurée sur les actions liées à l’informatique quantique signale une distinction critique : toutes les technologies de pointe ne suivent pas la même courbe d’adoption.
Le défi technique derrière les actions liées à l’informatique quantique
Pour comprendre pourquoi les actions liées à l’informatique quantique nécessitent un tel délai, il est essentiel de saisir la différence fondamentale entre systèmes quantiques et classiques. Les ordinateurs traditionnels traitent l’information de manière séquentielle en utilisant des bits — l’unité de base des données numériques. Les ordinateurs quantiques, en revanche, fonctionnent avec des qubits, qui existent dans un état de superposition et peuvent traiter plusieurs possibilités simultanément. Cet avantage théorique a attiré d’importants investissements de la part de géants de la technologie comme Alphabet et Google, ainsi que de sociétés dédiées à l’informatique quantique telles que Rigetti Computing (NASDAQ : RGTI), D-Wave Quantum (NYSE : QBTS) et IonQ (NYSE : IONQ).
Cependant, le chemin de la théorie à la mise en œuvre pratique s’est avéré bien plus complexe que ce que beaucoup d’investisseurs anticipaient. Le défi principal réside dans la stabilisation des qubits et la réduction des erreurs. L’analyse d’ARK révèle une réalité sobering : les taux de progrès actuels suggèrent que les actions liées à l’informatique quantique nécessiteront des décennies avant que leur technologie sous-jacente ne devienne commercialement viable pour des applications critiques comme le décryptage cryptographique.
La chronologie des actions liées à l’informatique quantique selon ARK : 2044 à 2063
Selon les projections d’ARK basées sur les trajectoires de développement actuelles, les actions liées à l’informatique quantique fondées sur des entreprises réalisant des progrès réguliers n’atteindraient pas une utilité pratique pour le décryptage cryptographique avant 2063 — soit dans 37 ans. Ce scénario de référence suppose que les entreprises quantiques doublent leur nombre de qubits et réduisent leurs taux d’erreur quantique de 40 % tous les quatre ans, en maintenant le rythme d’avancement technologique observé à ce jour.
Le scénario plus optimiste d’ARK envisage une progression accélérée, avec des entreprises doublant leur nombre de qubits et réduisant leurs taux d’erreur de 40 % tous les deux ans. Selon cette trajectoire de développement plus rapide, les actions liées à l’informatique quantique pourraient atteindre des applications cryptographiques pratiques dès 2044. Même ce calendrier ambitieux représente près de deux décennies d’améliorations continues.
Pour souligner à quel point les progrès actuels sont lents, ARK cite l’expérience de Google : malgré des investissements de milliards dans la recherche quantique, la société n’a réussi à doubler le nombre de qubits dans ses systèmes quantiques qu’une seule fois en quatre ans. Ce rythme lent d’amélioration reflète les difficultés fondamentales d’ingénierie inhérentes au développement de la technologie quantique.
Pourquoi les actions liées à l’informatique quantique se négocient à des valorisations élevées
Le décalage entre les calendriers techniques et les valorisations du marché représente peut-être le risque le plus important pour les investisseurs en actions liées à l’informatique quantique. Des sociétés comme Rigetti et D-Wave affichent des capitalisations boursières importantes malgré des revenus minimes. Ces actions purement axées sur l’informatique quantique se négocient sur la base de percées futures qui restent très spéculatives.
Cela crée un profil de risque composé. Non seulement le calendrier technologique est incertain, mais les valorisations actuelles intègrent une réussite commerciale bien plus rapide que ce que l’analyse d’ARK suggère comme probable. Les investisseurs dans ces actions font face à un double risque : le risque d’exécution propre des entreprises et le risque lié au calendrier de développement technologique plus large.
Ce que la prudence d’ARK signale pour les actions liées à l’informatique quantique
L’importance de la vision mesurée d’ARK ne peut être sous-estimée. C’est une société réputée pour son engagement envers les technologies de pointe et ses prises de position audacieuses sur les secteurs émergents. Lorsqu’un investisseur aussi optimiste sur l’innovation disruptive recommande explicitement la patience pour les actions liées à l’informatique quantique, cela mérite une attention sérieuse de la part des investisseurs.
La leçon de l’analyse d’ARK n’est pas que ces actions n’auront jamais d’importance — les applications en cryptographie et autres cas d’usage pourraient éventuellement générer une valeur substantielle. Mais le message concerne le timing. Les investisseurs particuliers et institutionnels envisageant une exposition à ces actions doivent reconnaître que le secteur en est encore à une phase précoce et incertaine. L’écart entre les valorisations actuelles et le calendrier de viabilité commerciale crée un risque considérable pour les investisseurs à court terme.
Pour ceux qui ont une horizon d’investissement de plusieurs décennies, les actions liées à l’informatique quantique pourraient finir par s’avérer rentables. Mais pour les investisseurs traditionnels cherchant des rendements dans des délais réalistes, l’approche prudente prônée par Wood et ARK semble judicieuse.