2014-2026:un parcours de dix ans d’un simple étudiant en sciences et techniques qui a “amélioré 🇨🇦” sa vie Hier, un ami était curieux de savoir comment j’avais réussi à m’en sortir, aujourd’hui j’écris pour le raconter, c’est aussi une façon de documenter mon voyage. Depuis l’idée en 2014 jusqu’à mon installation actuelle au Québec, Canada. Ces 10 années, j’ai payé la taxe de l’intelligence, passé 3 fois l’IELTS, reçu des refus d’immigration, et douté de la vie par -30°C à Montréal. Il n’y a pas de récit de succès facile, c’est un récit de tentatives et d’erreurs, une immersion dans la traversée de la frontière physique et mentale. Si je pouvais revenir en arrière, je ne dirais qu’une chose à mon moi d’alors : ne pas hésiter, mais ne pas compter non plus sur la chance. Situation personnelle : pas de ressources, pas de réseau, simple ouvrier, je n’étais pas en congé pendant la période de préparation, je travaillais déjà en 996 dans une entreprise. Je voulais m’améliorer, mais je n’osais pas démissionner sans filet, de peur de couper la seule source de revenu. Pour me forcer à apprendre l’anglais, je me suis inscrit chez New Oriental, j’ai payé un acompte. Je pensais naïvement : payer = obtenir une note, mais en réalité, je faisais des heures supplémentaires comme un chien. Je n’ai jamais assisté à ce cours, l’acompte a été perdu. L’agence pouvait aider à remplir les formulaires, le centre de formation pouvait fournir des documents, mais personne ne pouvait m’asseoir dans la salle d’examen à ma place. Ce soir-là, j’ai décidé de me transformer en machine à apprendre. Que faire si je n’avais pas de temps entier disponible ? Je devais le voler. Le métro lors de mes trajets matin et soir, la salle de réunion à midi, même les pauses toilettes, je répétais mes mots clés. En 2014, j’ai passé l’examen deux fois, sans succès. En 2015, avant la troisième tentative, je pensais même ne pas y arriver. Mais quand j’ai finalement obtenu 7 points, j’étais tellement ému que j’avais envie de pleurer, cette simple feuille m’a enfin permis d’obtenir la seule offre d’emploi. Pour moi, c’était la clé pour passer de “l’enfer des heures supplémentaires” à “la liberté”. Arrivé à Montréal, je pensais que c’était la fin du parcours, mais il y avait encore : le piège des cours de master, la location, le colocataire, le choc culturel, la discrimination, les changements de seuils d’immigration, l’entretien PEQ, le refus, la révision du français, l’achat immobilier, les arnaques, l’inscription scolaire des enfants, la recherche d’emploi, les obstacles, la maladie, la signature du contrat, l’expiration du visa… ces “coups de poing après l’arrivée” sont la vraie première leçon d’immigration. En regardant ces dix années, je remercie mon moi de l’époque qui répétait des mots dans le métro, et aussi celui qui n’a pas craqué face aux refus. Quelqu’un a demandé : si je n’avais pas “amélioré”, aurais-je mieux vécu en Chine ? Peut-être. Mais je sais que si je n’avais pas fait ce pas à l’époque, cette sensation d’étouffement par des heures supplémentaires infinies m’aurait tué prématurément. Écrire n’est pas facile, un like serait apprécié. Si vous êtes intéressé par une partie de cette “amélioration”, n’hésitez pas à laisser un commentaire, je vous raconterai en détail. Vous pouvez aussi suivre ma page pour plus de contenus liés à cette “amélioration”.

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