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Pourquoi la majorité des familles pauvres ne s'entendent-elles pas ? C'est parce que la classe pauvre est une soupape de décompression sociale, une bouche d'évacuation, qui accueille toute la saleté et la pression d'excrétion de la société. Si les égouts sont bouchés, qui s'en occupe ? Les pauvres. Si la poubelle est pleine, qui s'en charge ? Les pauvres. Qui accepte de faire le travail sale et nauséabond ? Les pauvres. Qui fait le travail épuisant et dangereux ? Les pauvres. Toutes les mauvaises choses sont faites par les pauvres, tous les coûts douloureux sont payés par eux. Lorsque la société déverse sans cesse sa pression, ses saletés, et évacue ses déchets, les égouts se bouchent naturellement, n'est-ce pas ? Y a-t-il des exceptions ? Par exemple, il y a des familles pauvres mais harmonieuses, où les enfants réussissent, où l'amour est profond. De tels exemples, bien que rares, existent. Leur caractéristique, c'est qu'ils, bien qu'étant pauvres, évitent volontairement l'environnement des égouts, ne participent pas à l'évacuation de la saleté sociale. La société est une grande machine qui extrait continuellement des nutriments des couches inférieures pour nourrir les couches supérieures, tout en déversant ses saletés et ses excréments vers le bas. La famille typique des pauvres qui ne s'entendent pas, c'est celle qui maintient cette montagne de déchets, qui s'y accroche, qui se nourrit de la décharge, qui reçoit les eaux usées des supérieurs. Les pauvres atypiques, eux, s'éloignent des décharges, vivent dans des terres arides où les ressources sont rares. Tous deux sont pauvres, mais ils vivent dans des réalités complètement différentes : l'un fouille dans la décharge pour trouver des déchets, traite les excréments, se bat, calcule sans relâche pour avoir le droit de ramasser des déchets, dans une lutte acharnée ; l'autre cherche sa nourriture dans la terre infertile du désert. Leur vision, leur état mental, leur état d'esprit diffèrent totalement. La pauvreté de la première est une douleur à la fois mentale et physique, un enfer sans fin où l'on ne peut pas satisfaire ses besoins, où tout le monde se fait du mal, une situation difficile à supporter. La pauvreté de la seconde, c'est la souffrance physique et le vide mental, qui peuvent en partie être atténués par soi-même. La montagne de déchets, bien qu'elle soit sale et nauséabonde, contient en réalité beaucoup de ressources abandonnées par les supérieurs, des déchets inutiles. En recyclant ces déchets, certains pauvres deviennent des rois de la décharge, des maîtres du tri, réalisant une ascension sociale. Ils deviennent des « middle class » dans le monde des déchets, voire atteignent le plafond des « rois de la décharge ». Mais cette ascension sociale n'est pas sans coût : pour devenir l'un des nombreux chanceux, le « roi de la décharge » doit supporter beaucoup de pollution sociale qu'il ne peut pas digérer, et il la transmet à sa famille pour qu'elle en partage le fardeau. Si la famille ne peut plus supporter, les conflits et les tensions familiales augmentent. Même si certains « rois de la décharge » gagnent à la loterie, les traumatismes causés par leur passé ne peuvent pas être réparés. Il y a aussi beaucoup de riches, de classes moyennes, de familles en conflit, où les enfants deviennent ennemis. Tout le monde sait que l'argent est une bonne chose, que l'ascension sociale est une bonne chose, et que pour progresser, il faut parfois tout faire, tout risquer. Mais à quel prix ? Devenir une bouche d'évacuation pour obtenir une promotion, c'est un pari qui a un coût. Ce coût ne concerne pas seulement l'individu, mais aussi sa famille, ses enfants, ses descendants. Si l'on gagne à la loterie, il y a peut-être une chance de guérir les traumatismes familiaux. Mais la majorité des familles de « bouches d'évacuation » sont destinées à ne pas s'entendre, à se détester de génération en génération.