Le « Yannian Youyu » du dîner du réveillon et le « Yannian Youyu » de l’investissement en dividendes

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Peu importe l’ampleur des différences culturelles entre le Nord et le Sud, je crois que dans chaque famille, il y a un plat incontournable lors du dîner de la veille du Nouvel An : c’est le poisson.

Pourquoi doit-on absolument manger du poisson ? C’est pour une bonne raison : « Nian nian you yu » (avoir chaque année un surplus).

Le souhait du peuple est simple : après une année de travail acharné, en plus de manger, de s’habiller et de se couvrir, il reste encore un peu d’argent en surplus. C’est ça, la vie heureuse.

En réalité, dans le monde de l’investissement, l’indice de dividendes est aussi cet assistant précieux qui peut nous aider à réaliser ce souhait de « surplus annuel ». Aujourd’hui, en utilisant cette « poisson », parlons des entreprises cotées derrière cet indice de dividendes, de ce qui leur permet de continuer à distribuer de l’argent aux actionnaires année après année, sans interruption.

1. Seule une « réserve de grains » bien remplie permet d’avoir un « surplus annuel »

Beaucoup d’amis se demandent : « Ces entreprises distribuent autant d’argent chaque année, ne vont-elles pas épuiser leurs réserves ? Et l’année prochaine, il y en aura encore ? »

Cela touche à une caractéristique essentielle des actions composant l’indice de dividendes : la capacité de croissance endogène.

Les entreprises sélectionnées pour l’indice de dividendes sont majoritairement des sociétés matures et de haute qualité. Elles ressemblent à des boutiques traditionnelles expérimentées et habiles. Leur capacité à maintenir des dividendes élevés en continu repose généralement sur deux « trésors » :

Les bénéfices en croissance (le gâteau devient plus gros) : l’entreprise a une gestion stable, et ses profits augmentent d’année en année.

Graphique : Prenons l’indice de dividendes CSI comme exemple, ses actions composantes maintiennent une croissance à long terme de leurs bénéfices

Source de données : wind, jusqu’au rapport annuel 2024

Le taux de distribution augmente (plus généreux) : auparavant, avec 100 yuan de bénéfice, on distribuait 30 yuan ; maintenant, avec 120 yuan de bénéfice, on est prêt à distribuer 50 yuan.

Graphique : Le taux de distribution de l’indice CSI de dividendes augmente globalement, devenant de plus en plus « généreux »

Source de données : wind, jusqu’au rapport annuel 2024

Cela explique une question technique que beaucoup se posent : si l’indice de dividendes monte, que le prix des actions augmente, le rendement en dividendes (dividendes/prix de l’action) ne va-t-il pas diminuer ?

La réponse est : pas forcément.

Si le prix de l’action augmente de 10 %, mais que l’entreprise, grâce à de bonnes performances, augmente aussi ses dividendes de 10 %, voire plus, alors le rendement en dividendes peut rester élevé. C’est tout le charme des actions à dividendes — elles ne se contentent pas de manger leur gâteau, mais en profitent pour faire croître la « réserve » des actionnaires, qui suit la croissance de l’entreprise.

2. Ne pas compter uniquement sur une personne pour distribuer des « enveloppes rouges », mais compter sur toute la famille pour se souhaiter mutuellement la prospérité

Bien sûr, faire des affaires comporte des risques. Même la meilleure entreprise ne peut garantir que ses résultats seront toujours en hausse. Que faire si une société ne réalise pas de bénéfices cette année et ne peut pas distribuer de dividendes ?

C’est là que la puissance de l’investissement indiciel se révèle.

Investir dans des actions, c’est comme compter uniquement sur un oncle riche pour recevoir une enveloppe rouge à chaque Nouvel An. Si cette année, cet oncle a perdu de l’argent ou est simplement de mauvaise humeur et ne donne rien, alors votre « revenu » sera nul, et cette année sera difficile.

Mais investir dans un indice de dividendes, c’est comme posséder un vaste « fonds familial ».

Par exemple, un produit comme l’indice CSI de dividendes, utilise des règles de composition scientifiques, répartissant en moyenne ses investissements sur environ 100 entreprises de divers secteurs, en fonction de leur rendement en dividendes, évitant une concentration excessive sur quelques sociétés.

Les banques vous versent des intérêts ;

Les compagnies charbonnières vous versent leurs profits ;

Les autoroutes vous versent aussi des péages.

C’est ce qu’on appelle la diversification.

Dans ce grand panier, même si quelques entreprises ont une année difficile, avec des bénéfices en baisse ou ne distribuant pas de dividendes, l’impact sur l’indice global est minime. Car plus de 90 autres sociétés travaillent dur pour vous faire gagner de l’argent.

Graphique : La proportion d’entreprises de l’indice de dividendes qui distribuent des dividendes est généralement supérieure à 90 %

Source de données : wind, jusqu’à la situation de dividendes 2024

Selon les statistiques historiques, la proportion d’entreprises dans l’indice de dividendes qui distribuent effectivement des dividendes en espèces dépasse régulièrement 90 %. C’est un pourcentage très élevé, ce qui signifie que ce que vous achetez n’est pas seulement quelques actions, mais un « portefeuille de dividendes avec une très forte certitude ».

3. Ce qui compte, c’est le « surplus » lui-même, pas une seule « poisson »

Investir dans l’indice de dividendes, c’est essentiellement investir dans un « modèle commercial » et une « stratégie d’investissement ».

Le cœur de cette stratégie : je ne parie pas sur la prochaine action qui deviendra le roi des actions, je fais confiance à ces entreprises qui sont prêtes à partager leur argent dur gagné avec leurs actionnaires, et elles ont de fortes chances de surpasser le marché.

Grâce aux fonds indiciels, nous évitons le risque de « cygne noir » d’une seule entreprise (fraude comptable, turbulence de la direction), ainsi que le risque cyclique d’un secteur unique. Peu importe comment le marché fluctue, tant que l’économie chinoise tourne, et que ces 100 entreprises leaders continuent à faire des profits, votre compte recevra sans cesse cette « année après année » de surplus.

Au printemps de l’année du cheval, les investisseurs peuvent, en configurant l’indice de dividendes, accueillir ces actifs de qualité capables de traverser les cycles et de créer de la valeur durablement. Que la distribution de dividendes soit comme ce poisson du dîner de la veille du Nouvel An : peut-être pas le plus cher, mais certainement le plus fidèle et le plus solide compagnon.

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