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Guide de survie : Ne laissez pas le « trading à haute fréquence » de Web3 épuiser votre cœur non renouvelable
Auteur : Sequoia Capital France
Aperçu rapide
• Cet article est un guide d’action pour la santé cardiaque destiné aux entrepreneurs : de la détection des risques, à l’auto-évaluation lors de la bilan, la prévention quotidienne, jusqu’aux premiers secours en cas d’urgence, en synthétisant les connaissances essentielles pour la santé du cœur.
• La vie quotidienne d’un entrepreneur est déjà une liste de risques élevés : stress prolongé, sommeil insuffisant, surcharge de travail, facteurs de risque traditionnels négligés — ces éléments ne sont pas rares ou accidentels, mais souvent structurels et concomitants.
• Un indicateur souvent ignoré dans les bilans : une légère augmentation de la troponine, même sans symptômes d’angine aiguë, indique un risque élevé.
• “Je suis encore jeune” / “Je fais souvent du sport” peuvent être de fausses sécurités : de nombreux problèmes soudains sont imprévisibles, la majorité des arrêts cardiaques surviennent chez des “faibles risques” ; faire du sport est bénéfique, mais un excès ou un entraînement anaérobie peut être un facteur déclenchant pour un cœur à risque.
• En cas d’infarctus soudain, la première étape est d’appeler le 120 : l’ambulance est équipée et le personnel médical peut commencer les soins en route.
Pourquoi les entrepreneurs ?
Les données montrent qu’en Chine, environ 1 million de nouveaux cas d’infarctus surviennent chaque année, avec une augmentation continue chez les moins de 50 ans. En raison du stress prolongé, du manque de sommeil, de la surcharge de travail, cette population est parmi les plus exposées. Nous avons donc élaboré un guide d’action pour la santé cardiaque des entrepreneurs : de la détection des risques, à l’auto-évaluation, la prévention quotidienne, jusqu’aux premiers secours, pour vous aider dans votre parcours entrepreneurial.
Le stress n’est pas seulement une fatigue émotionnelle. Un stress psychologique chronique entraîne une augmentation durable du cortisol, qui endommage directement la paroi des vaisseaux sanguins et accélère l’athérosclérose — un des mécanismes clés des maladies cardiaques. Les entrepreneurs font face à un stress structurel et prolongé : pression pour lever des fonds, pression du marché, stress d’équipe… Ces pressions ne disparaissent pas après une bonne présentation ou des résultats impressionnants, elles sont persistantes.
Moins de 6 heures de sommeil par nuit augmentent la pression artérielle, le risque pour le cœur et le cerveau, et le risque de mortalité. Des études indiquent aussi que travailler plus de 13 heures par jour est une limite à surveiller.
“Mort par surcharge” peut sembler un concept sociologique, mais le vrai coupable est la maladie cardiaque. Chez les personnes avec des lésions vasculaires ou une coronaropathie, une pression prolongée et une fatigue extrême peuvent faire grimper la tension rapidement, interrompre la circulation sanguine du cœur, et provoquer un décès subit.
Fumer, hypertension, hyperlipidémie, diabète — confirmés par des décennies de recherche, ces quatre facteurs sont les principaux déclencheurs des maladies cardiaques. Chez les entrepreneurs, ces facteurs sont souvent négligés par manque de temps, et lorsqu’ils sont découverts, ils ne se limitent pas à un seul problème.
Comment va votre cœur ?
Quand avez-vous fait votre dernier bilan ? Il y a deux ans ? Trois ans ? Ou vous ne vous en souvenez même plus. La raison la plus courante : la fatigue. Mais le cœur ne s’arrête pas de changer parce que vous êtes occupé.
Les examens indispensables
Les bilans varient, mais quels tests sont vraiment liés au cœur ? Voici une liste synthétisée par plusieurs institutions spécialisées, avec leurs valeurs de référence.
■ Indicateurs sanguins de base
• Lipides (cholestérol total, LDL-C, HDL-C, triglycérides) : LDL-C est le plus critique — chez les patients coronariens, il doit être contrôlé à <1,8 mmol/L. Si vous avez eu plus de deux infarctus en un an ou si vous avez une hypertension, diabète ou fumez, il faut viser <1,4 mmol/L.
• Glycémie (glycémie à jeun + HbA1c) : l’HbA1c reflète la moyenne du glucose sur 2-3 mois. Chez les diabétiques, il doit être <7%. La glycémie à jeun doit être entre 4,4 et 7 mmol/L.
• Tension artérielle : objectif <140/90 mmHg ; si diabète ou maladie rénale, viser <130/80 mmHg.
■ Structure cardiaque
• ECG (standard + Holter) : un ECG normal ne garantit pas l’absence de lésions coronariennes. La maladie athéroscléreuse ne se voit pas sur l’ECG, mais le Holter enregistre 24h pour détecter des anomalies du rythme cardiaque.
• Échocardiographie : évalue la structure et la fonction du cœur, surtout si l’ECG montre une anomalie.
■ Indicateurs de morphologie
• IMC : entre 18,5 et 23,9 kg/m² ; tour de taille : hommes <90cm, femmes <85cm. La graisse abdominale est souvent plus dangereuse que le poids seul.
■ Indicateur clé : la troponine
Une étude du BMJ (British Medical Journal) sur plus de 250 000 patients a montré qu’une légère augmentation de la troponine — même sans symptômes d’angine aiguë — augmente de plus de 10 fois le risque de mortalité chez les 18-29 ans. Jusqu’ici, cette analyse était réservée à l’urgence pour diagnostiquer un infarctus, mais la recherche récente montre qu’elle est aussi précieuse pour le dépistage précoce.
Si vous avez des antécédents familiaux, une hypertension chronique ou d’autres anomalies lors du bilan, demandez à votre médecin de tester la troponine. En cas de famille à risque ou d’anomalies, il est conseillé d’envisager un scanner coronarien, une coronarographie, une IRM cardiaque ou une électrophysiologie.
Auto-évaluation pour repérer les risques quotidiens
Le bilan annuel est une “photo instantanée”, mais le cœur fonctionne en continu. Voici quelques méthodes recommandées par l’American Heart Association pour une auto-surveillance quotidienne.
■ Montre connectée :
L’outil le plus accessible pour surveiller la fréquence cardiaque
Les montres connectées avec capteur de fréquence cardiaque peuvent suivre en permanence la fréquence au repos et lors d’efforts, en alertant si la valeur sort de la normale. Pour les entrepreneurs, c’est l’outil de base pour percevoir l’état du cœur. Certains modèles supportent aussi la mesure de la saturation en oxygène et la détection d’arythmies — en cas d’alerte, ne pas négliger, faire un ECG officiel.
■ Tensiomètre :
Avoir un tensiomètre à la maison
Mesurer régulièrement la tension et le pouls au repos permet de suivre la santé cardiaque. Les appareils sont abordables et simples d’utilisation : le matin, après le réveil, une mesure suffit pour connaître votre état du jour.
■ Auto-diagnostic : signaux d’alerte
Ne pas ignorer ces symptômes
Les symptômes suivants, s’ils apparaissent, doivent être pris au sérieux, surtout chez les hommes de plus de 35 ans :
• Vertiges inexpliqués, vision floue, surtout après un effort ;
• Oppression thoracique, sueurs froides inexpliquées, durent plus de quelques minutes, ne s’atténuent pas au repos ;
• Essoufflement, plus facile qu’avant pour faire la même activité ;
• Palpitations, sensation de rythme irrégulier ou accéléré.
Vous pouvez aussi faire une auto-évaluation :
• Dormez-vous moins de 7 heures par nuit ?
• Avez-vous plus de 3 jours par semaine de “stress ou anxiété” ?
• Restez-vous assis plus de 90 minutes d’affilée ?
• Depuis plus de 2 semaines, ne faites-vous pas d’exercice par “manque de temps” ?
• Consommez-vous régulièrement caféine ou boissons énergisantes pour tenir ?
• Depuis plus de 3 mois, n’avez-vous pas vraiment “déconnecté” ?
• Ressentez-vous une fatigue persistante, même après repos ?
Si vous répondez “oui” à plus de 3 questions, votre risque cardiovasculaire est nettement supérieur à la normale.
Comment agir au quotidien pour protéger votre cœur ?
Connaître ses risques et les indicateurs à surveiller, c’est une étape de conscience. Mais la conscience doit se traduire en action. Voici ce que vous pouvez faire concrètement dans votre routine. Commencez par la prise de conscience, car il existe plusieurs idées reçues qu’il faut dissiper pour que vos habitudes ne soient pas “filtrées” par votre cerveau.
Erreur n°1 :
“Je fais du sport régulièrement, je suis donc en sécurité”
Le sport n’est pas une garantie. Au contraire, une intensité excessive est un facteur de risque. Les complications graves liées à l’exercice, comme infarctus ou mort subite, augmentent avec l’intensité, la fréquence et la durée. La mort subite d’origine cardiaque est difficile à prévoir — une partie des arrêts cardiaques surviennent chez des “faibles risques”.
Le sport reste une protection, mais à condition d’être modéré, aérobie, progressif. L’exercice anaérobie intense peut être la dernière goutte qui fait déborder le vase chez un cœur à risque.
Erreur n°2 :
“Je suis encore jeune, ces choses ne m’arrivent pas”
Selon une étude récente du “Chinese Journal of Cardiovascular Diseases”, en Chine, plus d’un million de nouveaux infarctus par an, avec une augmentation chez les moins de 50 ans. La “jeunesse” devient une fausse sécurité. La dégradation du cœur est un processus long, et les risques accumulés dès la trentaine peuvent se manifester dès la quarantaine.
Erreur n°3 :
“Avant un infarctus, on ressent des signes évidents”
Ce n’est pas toujours le cas. La mort subite d’origine cardiaque survient souvent sans avertissement ; même pour un infarctus, beaucoup présentent des symptômes atypiques — chez les personnes âgées, fatigue ou vertiges ; chez les diabétiques, parfois aucun symptôme, ce qu’on appelle un “infarctus silencieux”. Se fier à la sensation pour juger de sa santé est une erreur risquée.
Et faites-en une habitude :
■ Activité physique :
150 minutes d’aérobie par semaine
Les recommandations de nombreux guides en cardiologie sont : au moins 150 minutes d’activité modérée par semaine — marche rapide, jogging léger, natation, vélo — en augmentant progressivement. Attention à la limite : les patients avec une maladie cardiaque doivent éviter l’exercice anaérobie intense (sprints, musculation lourde, entraînement par intervalles). Pour ceux qui ont plusieurs facteurs de risque, un test d’effort est conseillé avant de commencer un entraînement intensif.
■ Alimentation :
Deux règles simples
Pas besoin de transformer son alimentation en projet complexe. Deux actions suffisent :
• Réduire le sel : moins de 5 g par jour (environ un bouchon de bière). Le sel est le facteur direct de l’hypertension, principal facteur de risque des maladies cardiaques.
• Augmenter la fibre : plus de 25 g par jour — légumes (300-500 g), fruits (200-350 g), céréales complètes (50-150 g). La majorité ne consomme pas assez.
■ Sommeil :
6 heures, ce n’est pas une cible, c’est un minimum
Moins de 6 heures de sommeil par nuit augmente la pression artérielle et la charge sur le cœur. “6 heures” est une limite de sécurité, pas une réussite. Si vous ne pouvez pas dormir suffisamment, assurez-vous au moins d’avoir une bonne qualité de sommeil : heure fixe pour dormir et se réveiller, éviter les écrans une heure avant le coucher.
Ces trois piliers — activité, alimentation, sommeil — ont en commun de réduire l’inflammation chronique, de diminuer l’usure du système cardiovasculaire. En respectant l’un ou l’autre, vous prolongez la vie de votre cœur.
■ Arrêter de fumer et limiter l’alcool :
Plus difficile qu’on ne pense, mais essentiel
Le tabac endommage directement et durablement le cœur et les vaisseaux. La consommation d’alcool doit rester modérée : ≤25 g par jour pour les hommes, ≤15 g pour les femmes. Dans la vie sociale, “boire un peu moins” est souvent difficile — mais c’est une ligne à respecter.
■ Bilans réguliers, kit de premiers secours à la maison
Un bilan complet annuel est le moyen le plus économique pour gérer le risque. De plus, il est conseillé d’avoir chez soi certains équipements et de savoir comment s’en servir : nitroglycérine (pour angor aigu), aspirine (en cas de suspicion d’infarctus, sauf allergie ou antécédents de saignements digestifs), tensiomètre.
Et enfin : connaître l’emplacement du défibrillateur automatisé externe (DEA) le plus proche. Beaucoup pensent qu’il n’est disponible qu’à l’aéroport ou dans le métro, mais il est aussi dans les centres commerciaux, les immeubles de bureaux, les centres communautaires. Le connaître à l’avance peut faire la différence en quelques secondes.
Que faire en cas d’urgence ?
La prévention est essentielle, mais même en étant vigilant, un incident peut survenir. Que faire si cela arrive ?
■ Reconnaître rapidement :
Les symptômes à surveiller
• Douleur oppressante ou brûlante derrière le sternum ou dans la région précordiale, persistante plus de 30 minutes, ne disparaissant pas au repos ou avec la nitroglycérine ;
• Douleur irradiant vers la gauche, le bras gauche, le cou, la mâchoire, le dos ; parfois douleur abdominale haute, confondue avec un problème digestif ;
• Accompagné de sueurs froides, pâleur, extrémités froides, difficulté à respirer, nausées, vomissements.
Règle d’or : mieux vaut se tromper en alertant que passer à côté. En cas de doute, appelez immédiatement le 120.
■ Quatre étapes pour le premier secours :
Chaque étape est cruciale
Étape 1 : Appelez le 120 immédiatement, ne pas attendre, ne pas conduire soi-même.
Beaucoup pensent qu’il faut “attendre un peu” ou “aller à l’hôpital en voiture”. Ces choix peuvent être fatals.
L’équipe du 120 peut commencer les soins en route, avec équipements et personnel médical. Partir seul ou attendre peut coûter la vie.
Lors de l’appel, précisez : localisation exacte (adresse précise ou étage), description des symptômes (durée de la douleur), antécédents médicaux (maladies cardiaques, médicaments en cours).
Étape 2 : Allongez la personne, desserrez les vêtements, maintenez la respiration dégagée.
Faites arrêter toute activité, allongez-la sur le dos, ne pas la faire marcher. Débarrassez-la du col ou de la ceinture, pour faciliter la respiration.
Si vous avez de la nitroglycérine, placez une dose sous la langue (0,5 mg), renouvelable toutes les 5 minutes, jusqu’à 3 doses.
Attention : interdiction en cas de tension <90/60 mmHg, de bradycardie (<50 bpm), ou d’antécédents de glaucome.
Étape 3 : Si la personne perd connaissance — commencez la RCP.
Perte de conscience + absence de respiration normale (ou respiration de survie) + pouls carotidien absent — si ces trois signes sont présents, commencez la réanimation.
• Position : mains croisées, paumes sur le centre du thorax, entre les deux mamelons ;
• Force : appuyer verticalement de 5 à 6 cm, en laissant revenir complètement la poitrine ;
• Fréquence : 100-120 compressions par minute, en alternant compression et relâchement ;
• Respiration artificielle : 30 compressions, puis 2 insufflations. Si vous ne savez pas faire la respiration, faites uniquement les compressions thoraciques.
L’objectif est de maintenir la circulation sanguine et d’acheter du temps pour le défibrillateur.
Étape 4 : Localisez et utilisez un défibrillateur automatisé externe (DEA).
Le DEA guide vocalement chaque étape. Allumez l’appareil, collez les électrodes, laissez-le analyser, suivez les instructions pour déchirer ou appuyer pour décharger, puis continuez la RCP jusqu’à l’arrivée des secours.
En conclusion
Le cœur n’en a qu’un. Les cellules du muscle cardiaque, environ 20-30 milliards, perdent en cas d’attaque grave environ 10 milliards — elles ne repoussent pas.
Beaucoup d’entrepreneurs prennent parfois des risques inconsidérés ou puisent dans leurs réserves pour accélérer. Mais votre cœur n’est pas une mise, la santé ne se négocie pas. Adoptez la routine du bilan, dormez tôt — c’est l’un des investissements à long terme les plus importants pour votre entreprise.