Futures
Accédez à des centaines de contrats perpétuels
CFD
Or
Une plateforme pour les actifs mondiaux
Options
Hot
Tradez des options classiques de style européen
Compte unifié
Maximiser l'efficacité de votre capital
Trading démo
Introduction au trading futures
Préparez-vous à trader des contrats futurs
Événements futures
Participez aux événements et gagnez
Demo Trading
Utiliser des fonds virtuels pour faire l'expérience du trading sans risque
Lancer
CandyDrop
Collecte des candies pour obtenir des airdrops
Launchpool
Staking rapide, Gagnez de potentiels nouveaux jetons
HODLer Airdrop
Conservez des GT et recevez d'énormes airdrops gratuitement
Pre-IPOs
Accédez à l'intégralité des introductions en bourse mondiales
Points Alpha
Tradez on-chain et gagnez des airdrops
Points Futures
Gagnez des points Futures et réclamez vos récompenses d’airdrop.
Investissement
Simple Earn
Gagner des intérêts avec des jetons inutilisés
Investissement automatique
Auto-invest régulier
Double investissement
Profitez de la volatilité du marché
Staking souple
Gagnez des récompenses grâce au staking flexible
Prêt Crypto
0 Fees
Mettre en gage un crypto pour en emprunter une autre
Centre de prêts
Centre de prêts intégré
Promotions
Centre d'activités
Participez et gagnez des récompenses
Parrainage
20 USDT
Invitez des amis et gagnez des récompenses
Programme d'affiliation
Obtenez des commissions exclusives
Gate Booster
Développez votre influence et gagnez des airdrops
Annoncement
Mises à jour en temps réel
Blog Gate
Articles sur le secteur de la crypto
AI
Gate AI
Votre assistant IA polyvalent pour toutes vos conversations
Gate AI Bot
Utilisez Gate AI directement dans votre application sociale
GateClaw
Gate Blue Lobster, prêt à l’emploi
Gate for AI Agent
Infrastructure IA, Gate MCP, Skills et CLI
Gate Skills Hub
+10K compétences
De la bureautique au trading, une bibliothèque de compétences tout-en-un pour exploiter pleinement l’IA
GateRouter
Choisissez intelligemment parmi plus de 40 modèles d’IA, avec 0 % de frais supplémentaires
#TradFi交易分享挑战 MRNA été ravivé par les actualités sur le virus, mais ce qui vaut vraiment la peine d’être regardé n’est pas ce virus
5.12, une nouvelle a remis Moderna (MRNA) sous le feu des projecteurs :
Un passager américain à bord du navire MV Hondius a été diagnostiqué avec le hantavirus de type Andes. Ce nom semble inconnu, mais il y a un point très accrocheur : le type Andes est l’un des rares hantavirus considéré comme transmissible entre humains. Pour le marché, ces mots-clés suffisent : croisière, virus, transmission humaine, Moderna.
MRNA a été brièvement enflammé par l’émotion durant la séance, mais après la clôture, en regardant de nouveau, le prix est revenu autour de 52,88 $. Ce n’est pas une histoire simple de "virus, nouvelle, action qui monte en flèche". Au contraire, ce recul est très intéressant. Il montre que le marché sait aussi : ce hantavirus en soi, a peu de chances d’être un grand marché commercial. Alors pourquoi continuer à regarder MRNA ? Parce que la valeur de cette nouvelle ne réside pas dans le revenu qu’elle pourrait générer, mais dans le fait qu’elle rappelle au marché une chose : Moderna n’est pas seulement une entreprise avec un souvenir du COVID, c’est aussi une plateforme mRNA.
Ce que le marché regarde vraiment cette fois
Si l’on ne regarde que la nouvelle sur la croisière, cette histoire n’est pas grande. Le hantavirus est un problème sérieux de santé publique, mais d’un point de vue commercial, ce n’est ni la grippe, ni le COVID, ni un marché de vaccins de routine avec une population massive à vacciner. Le considérer comme un nouveau pilier de revenus pour Moderna est irréaliste. Mais la récente recrudescence d’intérêt pour MRNA ne se limite pas à cette seule nouvelle.
Au cours du dernier mois, plusieurs événements plus importants sont survenus :
Les revenus du Q1 2026 s’élèvent à 389 millions de dollars, dépassant les attentes du marché, montrant que après le COVID, il n’y a pas eu de rupture totale.
Les données de phase III du vaccin antigrippal à base de mRNA sont positives, avec plus de 40 000 personnes de plus de 50 ans dans l’essai, surpassant les vaccins traditionnels contre la grippe. Le mCOMBRIAX a été approuvé dans l’UE, c’est un vaccin combiné mRNA pour COVID + grippe.
Les données de suivi plus longues pour le vaccin personnalisé contre le cancer mRNA-4157 ont été publiées, c’est la partie que nous considérons comme la plus intéressante.
Ainsi, la nouvelle sur le hantavirus est plus comme une allumette. Elle a allumé l’attention, mais la véritable question est de savoir si cela peut prendre feu, ce qui dépend si la plateforme Moderna a déjà évolué d’une histoire centrée sur le COVID vers des directions plus longues comme la grippe, les vaccins combinés, ou les vaccins contre le cancer.
Ce qui a vraiment du poids, c’est mRNA-4157
Après cette analyse, ce qui vaut le plus la peine d’être décortiqué chez Moderna, ce n’est pas le hantavirus, mais bien mRNA-4157.
Il s’agit d’un vaccin contre le cancer personnalisé développé en partenariat avec Merck. En termes simples, ce n’est pas un vaccin universel pour tous, mais une solution sur mesure : à partir de la tumeur du patient, on identifie sa "empreinte tumorale" propre, puis on crée un vaccin mRNA spécifique pour lui, permettant au système immunitaire de cibler plus précisément les cellules cancéreuses. Cela peut sembler futuriste, mais les données ne sont plus seulement conceptuelles.
Les données de suivi sur cinq ans de l’étude KEYNOTE-942 publiées par Merck montrent que : mRNA-4157 + Keytruda réduit de 49 % le risque de récidive ou de décès chez les patients à haut risque de mélanome. Ce chiffre est très lourd. Car Keytruda est déjà le plus gros médicament anticancéreux de Merck. Si les résultats de la phase III peuvent être confirmés, cela ne sera pas seulement une histoire pour Moderna, mais aussi une extension de la vie commerciale de Keytruda par Merck.
C’est la raison pour laquelle nous pensons que cette ligne de développement mérite d’être suivie.
Décortiquons cette chaîne de valeur du mRNA : ce n’est pas une seule entreprise, mais une filière complète.
Au sommet, il y a des plateformes : Moderna, BioNTech. Elles transforment la technologie mRNA en produits. À côté, des partenaires pharmaceutiques majeurs : Merck, via mRNA-4157 pour le cancer personnalisé ; Pfizer, via BioNTech, qui reste exposé au mRNA.
Ensuite, la chaîne de fabrication : Repligen, Danaher/Cytiva, qui fournissent les consommables et équipements pour la bioproduction. Si le mRNA devient vraiment multi-produits, la capacité de fabrication devra suivre.
En regardant plus loin, il y a aussi ceux qui sont impactés : Sanofi et GSK, acteurs traditionnels de la grippe. Si le vaccin mRNA contre la grippe devient une réalité et performe mieux, la barrière concurrentielle des vaccins traditionnels s’amincira peu à peu.
Donc, la question aujourd’hui n’est pas "Faut-il suivre MRNA ?". Mais plutôt : si le marché doit réévaluer la plateforme mRNA, à quelle couche donnera-t-il la priorité ?
Si on ne regarde pas Moderna seule, quelles couches suivre ?
Nous préférons décomposer en trois couches.
La première, c’est Merck (MRK). Merck est partenaire de mRNA-4157, et son Keytruda est le plus gros médicament anticancéreux mondial. Le mois dernier, MRK a chuté d’environ 8,4 %, restant à environ 11,1 % de son sommet sur 52 semaines. Le marché s’inquiète encore de l’éventuelle expiration de ses brevets pour Keytruda, mais si les données de la phase III de mRNA-4157 tiennent, cela pourrait prolonger la valeur de la combinaison avec Keytruda. Ce n’est pas une certitude qu’elle va monter immédiatement suite à cette nouvelle, mais cette chaîne a un mécanisme clair et mérite d’être surveillée.
La deuxième, c’est Repligen (RGEN). RGEN fournit des consommables pour la bioproduction. Elle est encore à environ 34,1 % de son sommet sur 52 semaines, ayant reculé d’environ 9,3 % sur un an. Ces entreprises ne racontent pas d’histoires sexy sur la plateforme, mais si le mRNA se développe en plusieurs produits, la fabrication redeviendra cruciale. La question est claire : RGEN n’est pas bon marché, son P/E forward est encore autour de 45x, donc elle ne doit pas simplement baisser pour devenir une opportunité. Il faut aussi voir si ses résultats financiers montrent une vraie demande et des commandes qui repartent.
La troisième, c’est Pfizer (PFE). PFE n’est pas un titre à forte volatilité, mais il reste exposé au mRNA via sa collaboration avec BioNTech. Son P/E forward est d’environ 9x, ce qui en fait une option défensive. Elle ne va pas exploser comme une petite action, mais dans le thème mRNA, elle offre une autre structure de risque. Il faut aussi considérer que dans cette même thématique, toutes les entreprises ne bénéficient pas également. BioNTech (BNTX), autre leader du mRNA, doit faire face à de fortes pressions de transformation post-COVID. La dette nette/EBITDA est mauvaise, ce qui indique une pression sur le bilan, typique du secteur biotech. Sanofi (SNY) et GSK représentent un autre risque : ce ne sont pas des bénéficiaires du mRNA, mais des acteurs traditionnels de la grippe. Si la voie du vaccin mRNA contre la grippe se développe, ils subiront une pression de substitution. Mais le marché des vaccins ne changera pas du jour au lendemain : la distribution, les achats, la réglementation rendront ce processus lent. La valeur de cette chaîne de production réside dans cette diversité : un même événement peut faire acheter certains, en faire remplacer d’autres, pousser certains à vendre, ou simplement attirer l’émotion.
Comment juger cette ligne aujourd’hui
Notre avis est que la thématique mRNA reste intéressante, mais qu’il ne faut pas se contenter de suivre MRNA uniquement pour le battage médiatique. Ses véritables points d’intérêt sont au nombre de trois :
:Les revenus du Q1 indiquent-ils un soulagement des pressions sur la trésorerie de la plateforme ? ; La progression du vaccin anti-grippe mRNA en réglementation ? ; La capacité de mRNA-4157 à confirmer le signal fort de 49 %.
Parmi ces trois, la plus prometteuse est mRNA-4157. Mais le plus grand risque est ici : même si les données de phase II sont bonnes, la phase III pourrait ne pas reproduire ces résultats. La biotech, contrairement à la semiconducteur, ne fonctionne pas sur une demande forte ou beaucoup de commandes pour une croissance linéaire. Les données cliniques sont souvent une opération unique. Donc, nous continuerons à suivre cette ligne, mais pas pour la considérer comme "le virus a ravivé MRNA, tout le monde doit suivre". Plus précisément : le hantavirus a donné une porte d’entrée au marché, mais c’est mRNA-4157 qui constitue la véritable piste que cette histoire veut faire retenir. $MRNA