Si l’on compare les négociations entre les États-Unis et l’Iran à une "discussion de groupe", alors cette période ressemble à une série télévisée : créer un groupe, expulser des membres, @全體成員, puis reformer le groupe. Et cette dernière scène, c’est l’Iran qui a simplement décidé de "quitter la discussion de groupe" de manière nette et précise.


Selon les rapports, l’Iran a officiellement refusé de participer à la nouvelle ronde de négociations prévue à Islamabad, au Pakistan, et le voyage du vice-président américain Vance a également été annulé. L’Iran accuse les États-Unis de violer l’accord de cessez-le-feu, et déclare "ne pas participer aux négociations sous pression". En un mot : ce n’est pas qu’ils ne veulent pas négocier, c’est qu’ils veulent d’abord montrer leur posture.
Selon la logique habituelle, conflit géopolitique = sentiment de fuite vers la sécurité = hausse de l’or. Mais cette fois, le scénario a tourné à l’envers.
Pourquoi l’Iran quitte le groupe, alors que l’or subit une pression ?
La clé réside dans une chaîne de transmission souvent négligée — ce qui enflamme réellement la situation en Iran, ce n’est pas le prix de l’or, mais celui du pétrole. Depuis fin février, l’or fait face à une forte pression de vente, précisément parce que le conflit iranien a provoqué une flambée des prix du pétrole, accentuant les inquiétudes inflationnistes, et renforçant les anticipations d’une politique monétaire plus restrictive.
Prix du pétrole en hausse → anticipation d’inflation en hausse → inquiétude du marché que la Fed ne baisse pas les taux, voire qu’elle les augmente → le coût d’opportunité de détenir de l’or, un "actif sans rendement", augmente → les fonds se retirent de l’or. Ainsi, même si le Moyen-Orient est en ébullition, l’or tourne autour de 4500 dollars l’once, proche de ses plus bas en deux mois.
Ce qui est encore plus subtil, c’est qu’il y a quelques jours, le marché avait commencé à entrevoir un peu d’espoir. Des nouvelles indiquant qu’un accord initial entre l’Iran et les États-Unis aurait été trouvé, avec une proposition de prolonger le cessez-le-feu de 60 jours et de négocier le programme nucléaire, avaient momentanément apaisé les inquiétudes inflationnistes et de taux d’intérêt, faisant remonter légèrement le prix de l’or. Mais cet optimisme était déjà fragile — Trump n’avait pas encore approuvé les termes proposés, et Vance a aussi déclaré qu’il était encore trop tôt pour juger du calendrier ou de la faisabilité de l’accord. La "retraite" de l’Iran du groupe a donc directement brisé cette lueur d’espoir.
Voir l'original
post-image
post-image
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire
Aucun commentaire
  • Épinglé