#创作者冲榜 Web3 Aujourd'hui à lire | 27 mars
Aperçu rapide du jour
• Nasdaq pousse la tokenisation des actions, confrontée à une fragmentation de la liquidité.
• La Chambre des représentants américaine remet en question les permissions du compte Fed de Kk.
• Les développeurs de la vie privée peinent à survivre, la réglementation du ministère de la Justice se durcit.
• Circle gèle les actifs de 16 portefeuilles liés à des échanges.
• JPMorgan affirme que, en période de crise géopolitique, la liquidité du Bitcoin dépasse celle de l’or.
• La Banque centrale australienne publie un plan de trading 24/7 pour la tokenisation d’actifs.
• Capital distribué : Shen Bo de Distributed Capital offre une récompense pour la récupération de 40 millions de dollars.
• Hong Kong envisage d’étendre le pouvoir d’accès à la police sur les appareils cryptographiques, suscitant des inquiétudes.
• Le conseiller en cryptographie de la Maison Blanche, Sachs, quitte son poste, ce qui complique la législation.
• Le président de la CFTC propose d’utiliser la blockchain pour vérifier le contenu généré par l’IA.
Analyse du jour
L’état actuel du Web3 traverse une période de « décalage d’identité » extrêmement étrange. D’un côté, des géants traditionnels de la finance comme Nasdaq s’efforcent de s’intégrer à la blockchain, allant jusqu’à risquer la fragmentation du marché pour tokeniser des actions ; de l’autre, les régulateurs et les forces de l’ordre tentent désespérément de freiner cette avancée, voire de prendre le contrôle du volant. En résumé, nous sommes en plein dans une zone de jeu où « les actifs veulent être tokenisés, le pouvoir veut tout contrôler ».
Les actions de Nasdaq et de la Banque centrale australienne envoient un message clair : la tokenisation (Tokenization) n’est plus une simple expérimentation de RWA (actifs du monde réel), mais une reconstruction fondamentale des infrastructures financières traditionnelles. Cependant, cette évolution a un prix : la liquidité pourrait être brutalement divisée en deux mondes — « chaîne conforme » et « croissance sauvage ». Le risque de gap de prix que craint TD Securities reflète en fait cette peur d’une dualité financière.
Ce qui est encore plus intéressant, c’est que la friction dans ce processus d’« assimilation » devient sans précédent. En regardant l’action de Circle de geler 16 portefeuilles liés à des échanges, puis en observant la poursuite acharnée du Congrès pour obtenir les permissions du compte principal de la Fed pour Kk, on comprend que le terme « crypto-friendly » n’est pas une carte blanche. À Washington et chez les régulateurs, vous pouvez jouer, mais à condition de laisser une porte dérobée. La décision de Circle de geler ces fonds donne une claque à ceux qui prônent la « finance décentralisée » : si vous utilisez une stablecoin centralisée, votre propriété n’est qu’un « droit d’usage temporaire autorisé ». Ce contrôle s’étend même à la vie privée, comme le montrent la pression du ministère de la Justice sur les développeurs de protocoles de confidentialité ou l’intention de Hong Kong d’étendre le pouvoir d’accès à la cryptographie, ce qui prouve une chose : les régulateurs ne craignent pas que vous gagniez de l’argent, ils craignent de ne pas pouvoir vous voir.
Le vrai enjeu se cache dans le rapport de JP Morgan. Lorsqu’une tempête géopolitique souffle, l’or et l’argent, ces valeurs refuges traditionnelles, voient leurs flux de capitaux s’éroder, tandis que la liquidité du Bitcoin reste plus stable. Cela indique que la logique de marché a changé : les investisseurs hardcore ne voient plus le Bitcoin comme une tulipe, mais comme une « monnaie numérique dure » avec une liquidité exceptionnelle, dépassant la crédibilité souveraine. La grande ironie est que, plus les institutions reconnaissent la valeur du Bitcoin, plus elles cherchent à le domestiquer en un outil financier docile. La démission de David Sachs de son poste de conseiller à la Maison Blanche illustre aussi cette complexité de la bataille — avant que la législation ne soit concrète, chacun veut en profiter, mais personne ne veut prendre le risque de céder du pouvoir.
La situation devient claire : nous disons adieu à l’utopie du « code comme loi » pour entrer dans une arène où « le code sert la conformité ». L’entrée de Nasdaq apportera une énorme liquidité, mais cette liquidité sera encadrée. Pour l’investisseur moyen, cela signifie devoir choisir entre « sécurité absolue et vie privée » ou « prime de liquidité mainstream ».
Le président de la CFTC évoque l’utilisation de la blockchain pour vérifier le contenu généré par l’IA, ce qui pourrait être une autre issue technologique. Mais sur le front financier, la lutte pour le contrôle du « switch » sur la chaîne ne fait que commencer. Ne laissez pas le bruit du marché haussier vous aveugler : il est plus important de voir qui gèle les portefeuilles, qui modifie les règles, que de suivre simplement les graphiques.
Aperçu rapide du jour
• Nasdaq pousse la tokenisation des actions, confrontée à une fragmentation de la liquidité.
• La Chambre des représentants américaine remet en question les permissions du compte Fed de Kk.
• Les développeurs de la vie privée peinent à survivre, la réglementation du ministère de la Justice se durcit.
• Circle gèle les actifs de 16 portefeuilles liés à des échanges.
• JPMorgan affirme que, en période de crise géopolitique, la liquidité du Bitcoin dépasse celle de l’or.
• La Banque centrale australienne publie un plan de trading 24/7 pour la tokenisation d’actifs.
• Capital distribué : Shen Bo de Distributed Capital offre une récompense pour la récupération de 40 millions de dollars.
• Hong Kong envisage d’étendre le pouvoir d’accès à la police sur les appareils cryptographiques, suscitant des inquiétudes.
• Le conseiller en cryptographie de la Maison Blanche, Sachs, quitte son poste, ce qui complique la législation.
• Le président de la CFTC propose d’utiliser la blockchain pour vérifier le contenu généré par l’IA.
Analyse du jour
L’état actuel du Web3 traverse une période de « décalage d’identité » extrêmement étrange. D’un côté, des géants traditionnels de la finance comme Nasdaq s’efforcent de s’intégrer à la blockchain, allant jusqu’à risquer la fragmentation du marché pour tokeniser des actions ; de l’autre, les régulateurs et les forces de l’ordre tentent désespérément de freiner cette avancée, voire de prendre le contrôle du volant. En résumé, nous sommes en plein dans une zone de jeu où « les actifs veulent être tokenisés, le pouvoir veut tout contrôler ».
Les actions de Nasdaq et de la Banque centrale australienne envoient un message clair : la tokenisation (Tokenization) n’est plus une simple expérimentation de RWA (actifs du monde réel), mais une reconstruction fondamentale des infrastructures financières traditionnelles. Cependant, cette évolution a un prix : la liquidité pourrait être brutalement divisée en deux mondes — « chaîne conforme » et « croissance sauvage ». Le risque de gap de prix que craint TD Securities reflète en fait cette peur d’une dualité financière.
Ce qui est encore plus intéressant, c’est que la friction dans ce processus d’« assimilation » devient sans précédent. En regardant l’action de Circle de geler 16 portefeuilles liés à des échanges, puis en observant la poursuite acharnée du Congrès pour obtenir les permissions du compte principal de la Fed pour Kk, on comprend que le terme « crypto-friendly » n’est pas une carte blanche. À Washington et chez les régulateurs, vous pouvez jouer, mais à condition de laisser une porte dérobée. La décision de Circle de geler ces fonds donne une claque à ceux qui prônent la « finance décentralisée » : si vous utilisez une stablecoin centralisée, votre propriété n’est qu’un « droit d’usage temporaire autorisé ». Ce contrôle s’étend même à la vie privée, comme le montrent la pression du ministère de la Justice sur les développeurs de protocoles de confidentialité ou l’intention de Hong Kong d’étendre le pouvoir d’accès à la cryptographie, ce qui prouve une chose : les régulateurs ne craignent pas que vous gagniez de l’argent, ils craignent de ne pas pouvoir vous voir.
Le vrai enjeu se cache dans le rapport de JP Morgan. Lorsqu’une tempête géopolitique souffle, l’or et l’argent, ces valeurs refuges traditionnelles, voient leurs flux de capitaux s’éroder, tandis que la liquidité du Bitcoin reste plus stable. Cela indique que la logique de marché a changé : les investisseurs hardcore ne voient plus le Bitcoin comme une tulipe, mais comme une « monnaie numérique dure » avec une liquidité exceptionnelle, dépassant la crédibilité souveraine. La grande ironie est que, plus les institutions reconnaissent la valeur du Bitcoin, plus elles cherchent à le domestiquer en un outil financier docile. La démission de David Sachs de son poste de conseiller à la Maison Blanche illustre aussi cette complexité de la bataille — avant que la législation ne soit concrète, chacun veut en profiter, mais personne ne veut prendre le risque de céder du pouvoir.
La situation devient claire : nous disons adieu à l’utopie du « code comme loi » pour entrer dans une arène où « le code sert la conformité ». L’entrée de Nasdaq apportera une énorme liquidité, mais cette liquidité sera encadrée. Pour l’investisseur moyen, cela signifie devoir choisir entre « sécurité absolue et vie privée » ou « prime de liquidité mainstream ».
Le président de la CFTC évoque l’utilisation de la blockchain pour vérifier le contenu généré par l’IA, ce qui pourrait être une autre issue technologique. Mais sur le front financier, la lutte pour le contrôle du « switch » sur la chaîne ne fait que commencer. Ne laissez pas le bruit du marché haussier vous aveugler : il est plus important de voir qui gèle les portefeuilles, qui modifie les règles, que de suivre simplement les graphiques.


































